INTERPOL alerte sur l’utilisation d’antiparasitaires vétérinaires dans de faux traitements contre le cancer
L’ivermectine et le fenbendazole, des antiparasitaires vétérinaires destinés à l’usage animal, ont été détectés dans des réseaux illégaux promettant des guérisons du cancer sans aucune preuve scientifique.
La vente en ligne de médicaments falsifiés et non autorisés a de nouveau déclenché l’alerte sanitaire à l’échelle mondiale, notamment en raison de la progression de produits vétérinaires promus comme traitements alternatifs contre le cancer. Parmi eux figurent des antiparasitaires destinés à un usage animal, qui circulent sur des plateformes numériques et dans des réseaux informels accompagnés de promesses dénuées de fondement scientifique.
Une opération coordonnée par INTERPOL dans 90 pays et territoires a permis la saisie de 6,42 millions de doses de médicaments illicites, d’une valeur de 15,5 millions de dollars, et le démantèlement de dizaines d’organisations criminelles impliquées dans le trafic pharmaceutique illégal. Parmi les produits détectés figuraient notamment l’ivermectine et le fenbendazole, ce dernier étant autorisé exclusivement à usage vétérinaire.